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Tribune "L’OVNI Time for the Planet : un modèle d’entrepreneuriat à contre-courant"

Publié le 28 avril 2021

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Cette Tribune a été publiée le 15/11/2020. 

Elle est signée par Coline DEBAYLE, keeper de Time for the Planet. 


Pour lire la Tribune en intégralité, c'est par ici.

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L’OVNI Time for the Planet : un modèle d’entrepreneuriat à contre-courant

Ou… comment nous sommes à la recherche du « gel hydroalcoolique » pour le climat.

La première fois qu’on arrive sur le site internet de l’initiative Time for the Planet, on peut avoir un petit choc : lever un milliard d’euros ? Ah oui ? Rien que ça ? Pendant quelques secondes, on se demande si c’est un fake ou bien si l’on vient de dénicher une aventure hors norme…

Il faut bien le dire, l’ambition de Time for the Planet est titanesque : lever un milliard d’euros auprès des citoyens et des entreprises du monde entier pour créer et financer 100 entreprises paramétrées de A à Z qui lutteront contre le dérèglement climatique. Ce n’est pas une mince affaire.

Eh bien, notre initiative est bel et bien réelle ! Et effectivement, elle ne coche aucune case traditionnelle :

– C’est un fonds d’investissement oui…mais à but non lucratif (pas de dividendes, pas de plus-value) ! En temps normal, cela n’existe pas.

– C’est une entreprise avec des actionnaires oui… mais ouverte à tous (n’importe qui peut souscrire à partir de 1€ en ligne en 2 minutes). Également du jamais vu.

Pourquoi bousculer les règles habituelles du monde de l’investissement ? Parce que nous n’avons plus le temps.

Nous sommes la dernière génération à pouvoir agir sur le climat et éviter la catastrophe climatique.

C’est fort de cette conviction, acquise au cours des deux dernières années, que nous, 6 entrepreneurs dans la trentaine, avons quitté nos start-ups pour consacrer bénévolement 95% de notre temps à la création de Time for the Planet. Déçus par la lenteur de l’action politique (et il faut bien le dire, abasourdis par les choix de Trump ou de Bolsonaro), impuissants à convaincre les autres 7 milliards d’êtres humains de modifier leurs comportements au plus vite, nous avons choisi un levier sur lequel nous pouvions enfin agir sans attendre. Un levier à notre portée, qui ne nécessite l’autorisation de personne. Ce levier, c’est l’entrepreneuriat. Mais l’entrepreneuriat autrement, celui qui a pour but unique et central la lutte contre le dérèglement climatique.

Le GIEC le dit : si l’on veut rester en dessous de 2 degrés de réchauffement planétaire (c’est-à-dire rester en dessous du seuil où les cercles vicieux se mettent en place et où nous perdons le contrôle), il faudra davantage d’innovations. Tous les outils – high-tech ou low-techs-, nécessaires n’ont pas encore été inventés et déployés à l’échelle mondiale.

C’est sur ce créneau que Time for the Planet agit.

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Pour lire la suite et la fin de la Tribune, c'est par ici !